27 janvier, 2009

Tout sur la toux

Bien qu'une toux puisse à certains moments s'avérer gênante, elle est utile dans la plupart des cas. Ce réflexe naturel permet en effet à l'organisme d'éliminer les glaires sécrétées par nos muqueuses ainsi que les germes pathogènes et les substances irritantes. Contrairement à une idée reçue, il ne faut pas se retenir de tousser.

Une toux est une forme convulsive d'expiration qui remplit de nombreuses fonctions. Elle contribue en premier lieu à expulser les glaires qui ont été produites comme moyen de défense contre une infection ou des substances inhalées. Elle permet en outre de recracher les aliments ou des corps étrangers qui sont "passés par le mauvais trou". Elle remplit également une fonction de signal, indiquant que des substances irritantes ont été respirées.

Toutes sortes de toux

La toux peut avoir différentes causes. Elle résulte souvent d'une affection: le rhume est l'exemple le plus fréquent et aussi le plus banal. Une toux peut également apparaître en raison d'une grippe, d'inflammations (par exemple de la gorge, des oreilles, du larynx ou des poumons), de la coqueluche ou d'affections pulmonaires chroniques comme l'asthme ou la bronchite. De même, un dysfonctionnement de la pompe cardiaque ou des brûlures d'estomac peuvent provoquer une toux, surtout la nuit.

Cependant, ce n'est pas parce que l'on tousse que l'on a nécessairement contracté une affection... On peut également tousser lorsqu'on avale de travers ou que la muqueuse de la trachée est irritée, par exemple si l'on respire un air froid ou sec, des substances nocives comme l'ammoniac ou de la fumée. Une toux peut enfin être provoquée par le tabagisme, une nervosité excessive ou la prise de certains médicaments.

De même, la durée d'une toux est variable, d'une quinte unique à une affection chronique qui persiste plus de deux semaines ou revient régulièrement.

Quand consulter un médecin ?

Il n'est pas toujours nécessaire de consulter votre médecin pour une toux, excepté si :

  • la toux s'accompagne de l'un des symptômes suivants : forte fièvre, fièvre persistant plus de trois à quatre jours, crachats de sang, forte douleur lancinante, étouffement ou respiration sifflante ;
  • la toux dure plus de trois semaines sans que vous soyez enrhumé ;
  • vous soupçonnez que la toux est occasionnée par un médicament ;
  • des plaintes cardiaques ou gastriques provoquent une toux nocturne ;
  • un nourrisson de moins de six mois tousse fréquemment et, de ce fait, ne boit pas bien et présente de surcroît l'un des symptômes précités ;
  • vous êtes âgé de plus de 65 ans et toussez fort depuis plusieurs jours.

Lorsqu'un enfant se met à tousser subitement sans être enrhumé, ceci peut être le signe d'une obstruction des voies respiratoires. Si l'accès de toux ne passe pas, appelez immédiatement les secours.

Avant d'entamer un traitement, il est nécessaire de connaître la cause exacte de la toux. Pour la déterminer, il est utile de définir les éléments suivants: à quelle fréquence la toux survient-elle, dans quelles circonstances, à quel moment, combien de temps dure-t-elle et d'autres symptômes se manifestent-ils ?

Il faut tousser !

La manière d'aborder une toux fait l'objet de pas mal de malentendus. Bon nombre de personnes pensent à tort qu'elles doivent immédiatement prendre un sirop antitussif pour remédier au mal dans les plus brefs délais. Une toux qui survient alors que l'on a un rhume ne doit que rarement être combattue. En effet, et surtout dans le cas d'une toux grasse, son rôle est de défendre l'organisme contre les germes pathogènes. Si vous réprimez la toux, vous empêchez les glaires et ces germes pathogènes d'être expulsés du corps. Pire encore: les glaires peuvent s'accumuler dans les voies respiratoires, ce qui peut entraîner une inflammation et une mauvaise respiration.

Remède facile : boire !

Ce qui précède ne signifie pas que vous deviez subir la toux en souffrant. C'est pourquoi il est recommandé - surtout pour les enfants - de boire souvent de petites quantités de liquide, comme de l'eau, du jus de fruit ou encore du thé tiède. Dans le cas d'une toux grasse, la boisson va rendre les glaires plus liquides, ce qui en facilitera l'élimination. Si la toux est sèche, le fait de boire préviendra le dessèchement des muqueuses et est donc aussi efficace qu'un sirop antitussif.

Qu'en est-il des "remèdes miracles" populaires comme le sirop de sureau ou un grog avec du vin chaud et du sucre candi avant le coucher? Aucune étude n'a encore démontré qu'ils étaient plus efficaces que l'absorption de petites quantités d'eau.

Inhalez... Expirez !

L'inhalation de vapeur d'eau peut aussi, dans certains cas, apporter un certain soulagement. Elle n'entraîne aucun effet secondaire et est simple à exécuter: il vous suffit de vous pencher au-dessus d'un récipient contenant environ un litre d'eau chaude, la tête recouverte d'une serviette. Inspirez profondément la vapeur pendant une dizaine de minutes. Répétez cette inhalation cinq à six fois par jour. La prudence est toutefois de mise pour les patients asthmatiques car l'inhalation de vapeur d'eau peut provoquer une crise d'essoufflement. Cette technique est par ailleurs déconseillée aux enfants de moins de six ans. Pour eux, un bain chaud constituera une alternative aussi valable et relaxante.

Evitez les préparations à inhaler disponibles dans le commerce. En effet, quasiment tous ces produits contiennent des huiles volatiles comme le menthol, l'eucalyptus, le romarin ou le camphre qui stimulent les muqueuses, de sorte que celles-ci sécrètent davantage de liquide. De plus, leur utilisation ne semble pas dénuée de risque, et aucune étude n'a pu être en mesure de prouver leur plus grande efficacité par rapport à la vapeur d'eau pure.

Réprimer... ?

Certains sirops antitussifs sont disponibles en vente libre, ce qui donne l'impression qu'ils sont sans danger. Pourtant, ils peuvent avoir des effets secondaires: étourdissements, constipation, somnolence, troubles gastro-intestinaux. Certains produits peuvent être toxiques pour le fœtus chez la femme enceinte, pour le foie (thym) ou dangereux pour les personnes souffrant d'insuffisance respiratoire (produits à la codéine). En outre, leur efficacité n'est pas suffisamment prouvée. N'administrez dès lors jamais de sirop antitussif à des enfants de moins de cinq ans sans avis médical. Pour les adultes aussi, il est déconseillé de prendre un sirop antitussif sans avis médical. Si vous devez en prendre, veillez de toute façon à lire attentivement la notice.

... ou favoriser la toux ?

Certains produits ne combattent pas la toux en soi mais facilitent l'expectoration des glaires. Ils consistent à rendre les glaires plus fluides ou à en faciliter le détachement des bronches. Ces médicaments ne sont réellement nécessaires que dans des cas très spécifiques, par exemple chez les enfants atteints de mucoviscidose. Par contre, pour une toux banale, ils sont à déconseiller. Chez les jeunes enfants qui ne parviennent pas encore à bien expectorer les glaires, le médecin peut prescrire une kinésithérapie respiratoire, consistant en un massage par tapotements. Généralement, quelques séances suffiront à éliminer les glaires.

N'ayez pas le réflexe "antibiotiques"

Dans le cas d'une toux, d'une présomption d'infection des voies respiratoires ou même d'une infection potentielle des voies respiratoires d'origine bactérienne, les antibiotiques sont superflus. Ils n'écourteront pas - ou seulement très peu - la durée des troubles, tout en étant susceptibles de provoquer des effets indésirables. La prise inutile d'antibiotiques favorise par ailleurs le développement de résistances par les bactéries de sorte que ces médicaments n'auront plus d'effet à l'avenir. Les antibiotiques présentent en outre un surcoût tant pour le patient que pour la société. Ils ne sont vraiment indiqués que si le mal résulte d'une pneumonie.

Comment lutter efficacement contre le froid

S'habiller
L'équation de la tenue vestimentaire idéale en hiver, c'est trois couches pour trois impératifs.
- Des vêtements humides et c'est le coup de froid assuré. Un sous-vêtement type t-shirt près du corps permet d'absorber la transpiration et de l'évacuer. Il existe des textiles aérés particulièrement adaptés aux sportifs qui font très bien l'affaire, contrairement au coton qui garde l'humidité.
- Le meilleur ennemi du froid, c'est la chaleur. Lapalisse n'aurait pas dit mieux. Une seconde couche, donc, pour conserver les précieuses calories. Pour la forme, faites selon vos goûts. Pour la matière, préférez les fibres polaires, qui sont aérées et garantissent une meilleure isolation thermique que la laine.
- La touche finale doit vous permettre de barrer la route au vent, allié de choix du froid. Optez pour un vêtement en matériau coupe-vent et imperméable.
N'oubliez pas de vous couvrir la tête, par laquelle vous pouvez perdre 30 à 50% de chaleur corporelle. De même, la bouche et les mains sont des sources de déperdition de chaleur, protégez-les.

Manger et boire
Gare aux idées reçues. Le gras, c'est bon pour les oiseaux, pas pour vous. Et un petit coup de gnole, ça ne réchauffe pas: l'alcool perturbe la perception du froid et altère les fonctions physiologiques de régulation de la température. Un régime adapté au grand froid doit avant tout être équilibré et riche en vitamines, sels minéraux et oligo-éléments. Des fruits et des légumes, en somme. N'oubliez pas les protéines et les sucres lents, et consommez de la viande, du lait, du poisson, des pâtes, du pain et autres féculents. Les barres de céréales et les fruits secs sont aussi recommandés. Pour les boissons, ne lésinez pas sur la quantité. Le froid a tendance à déshydrater, et le chauffage aussi. Eau, jus de fruits et boissons chaudes à volonté.

Se chauffer
La température idéale, c'est 19 degrés: ne surchauffez donc pas votre nid. Si vous êtes vraiment frileux, ajoutez une couverture sur votre lit ou passez un gilet. Et si vous utilisez un chauffage d'appoint, pensez à le faire vérifier et ne le poussez pas à fond pour éviter les incendies ou les intoxications au monoxyde de carbone. Fermez les portes des pièces inutilisées, mais n'obstruez pas les bouches d'aération.

Comment se prémunir contre la déshydratation

Les temps chauds et humides, les efforts intenses et de longue durée, les sports impliquant la présence de nombreux individus dans le même espace (marathon), avec faible renouvellement de l'air proche, réduisent les capacités de refroidissement. Mais la fatigue, le stress, les vêtements trop serrés, l'alcool, les neuroleptiques, et surtout l'absence d'hydratation avant l'effort, sont autant de facteurs prédisposants.
Il faut donc absolument boire avant et pendant l'exercice, dès qu'il fait chaud et que la sueur est abondante, en général 0,5 litre (3 verres) d'eau dans l'heure qui précède le début de l'épreuve. Lors de courses cyclistes d'une durée de plus d'une heure, l'apport hydrique conseillé pendant l'épreuve est de l'ordre de 0,5 à 1 litre par heure, soit 1 à 2 bidons d'eau du robinet avec glucides, sels minéraux et vitamines, ou jus de fruit ou des boissons d'apport glucidique de l'effort diluées d'eau.

LA FIEVRE

  • DEFINITIONS

    La température centrale normale du corps humain est de :- 37C° le matin- 37,5C° le soir La fièvre est définie par l'élévation de la température centrale au dessus de :- 37,5C° le matin- 38C° le soir En fait, cette définition est variable, car il existe des variations individuelles et des facteurs physiologiques influençant la température :- nycthémère : pic physiologique vers 18 heures, augmentant la température de 0,5C°- activité musculaire, digestion peuvent augmenter la température de 1C°- cycle menstruel : la température augmente au cours de la deuxième partie, de 0,5C° à 1C°

  • REGULATION ET PHYSIOPATHOLOGIE

    La température est régulée en permanence, le centre régulateur se situe dans la région hypothalamique. Physiologiquement, la température résulte d'un équilibre entre production et déperdition de chaleur : - Production de chaleur. métabolisme protidique, lipidique, glucidique. travail musculaire - Déperdition. principalement par la peau (vasomotricité) . et +/- respiration Au cours de la fièvre , le centre hypothalamique est stimulé par des substances 'pyrogènes'. Cela entraîne une élévation du thermostat, avec mise en oeuvre des mécanismes effecteurs qui produisent la chaleur (vasomotricité, frissons) . Ces substances pyrogènes sont des cytokines produites par les cellules du système immunitaire, stimulées par des agents infectieux, ou lors de réactions inflammatoires non spécifiques. Plus rarement, une hyperthermie peut êre dûe à un dérèglement du centre régulateur (origine centrale) , ou à un déséquilibre entre production et déperdition (ex : hypermétabolisme de l'hyperthyroïdie) . Les mécanismes mis en jeu pour augmenter la température sont les tremblements et frissons ou seulement l'augmentation du tonus musculaire, la vasoconstriction périphérique. Pour la diminuer, sueurs et vasodilatation.

  • MESURE DE LA TEMPERATURE

    1 - Thermomètre à mercure (ou électronique) - voie rectale (1 mn) , de référence, fiable mais possibilité de complications hémorragiques (ulcérations thermométriques) - voie orale (2 mn) , mais variations après avoir mâcher, fumer ; ou voie axillaire, inguinale (5 mn) , mais parfois difficulté liée à la maigreur. On doit ajouter 0,5C°

    2 - Horaires - le matin avant le lever- l'après midi ou le soir, après 15 mn de repos - en situation pathologique, particulièrement lors de frissons, de sueurs, de signes de choc

  • CARACTERISTIQUES DE LA FIEVRE

    1 - Mode de début - brutal : ascension thermique en quelques minutes ou heures . Le moment d'apparition est facile à préciser (états septiques) - progressif : ascension thermique en quelques jours (foyers profonds, maladies inflammatoires) - insidieux : le début de la fièvre est imprécis, quelques jours, quelques semaines (tuberculose, endocardite, néoplasie)

    2 - Intensité - peu élevée 37,5 à 38C° (fébricule) - modérée 38 à 39C°- élevée > 39C°

    3 - Evolution
    On surveille l'évolution de la fièvre. Cela permet de tracer une courbe de température sur plusieurs jours ou semaines. On décrit classiquement plusieurs aspects de courbes thermiques (continue, rémittente...) , mais de nombreuses affections peuvent évoluer selon un même profil. Il faut surtout préciser si l'évolution est spontanée ou influencée par des traitements (antipyrétiques, antibiotiques, AINS, corticoïdes) . Ce mode évolutif associé aux autres données de l'examen clinique permettra d'orienter vers un diagnostic. . continue ou en plateau : variation peu importante au cours de la journée (<1c°)>

Les dangers du soleil

Coup de chaleur - déshydratation - insolation

Le coup de chaleur est une défaillance du système naturel de thermorégulation qui permet à la température interne du corps de rester à 37°C. Il touche surtout les enfants. Il est dû à une trop forte chaleur ambiante (>30°C), l'humidité, l'absence de vent. Le symptôme principal est une fièvre supérieure à 39°5. La peau est sèche et brûlante. En l'absence de traitement, des douleurs musculaires puis des troubles du comportement surviennent. Le coma et la mort suivent.

Quelques mesures préventives sont primordiales

  • Eviter les efforts aux heures les plus chaudes et pendant les deux heures qui suivent les repas ;
  • Eviter les vêtements épais, serrés, de couleur foncée lorsqu’on est au soleil ;
  • Ne pas courir torse nu ;
  • Se mouiller le front et la nuque régulièrement et porter une casquette blanche ;
  • Boire souvent et en bonnes quantités (le corps peut perdre deux litres d'eau par heure en cas de transpiration).

Le traitement consiste à s'allonger dans un endroit à l'ombre frais et aéré, se couvrir de draps humides, boire de l'eau fraîche non glacée et prendre de l'aspirine. Le refroidissement, la ventilation sont primordiaux en attendant l'hospitalisation dans un service de soins intensifs.

L'insolation résulte directement de l'irradiation solaire sur la tête et la nuque. Les symptômes sont d'abord une impression de chaleur sur le visage puis des céphalées avec impression de malaise, oppression thoracique, tachycardie, nausées, somnolence, bourdonnements d'oreille.

La prévention repose sur le port d'un chapeau de couleur blanche. Il faut éviter la sieste au soleil, notamment après le repas.

La déshydratation peut être mortelle et menace surtout les enfants et les personnes âgées. Sa prévention impose une hydratation adaptée et il faut penser à proposer de l'eau à l'enfant avant qu'il le la réclame. Il ne faut jamais laisser un enfant dans un véhicule à l'arrêt fenêtres fermées au soleil.

18 janvier, 2009

pour un coeur en santé


Le fonctionnement du coeur et de la circulation


On distingue la grande circulation et la petite circulation :
La grande circulation comprend la partie gauche du coeur (dite le coeur gauche) avec l'oreillette et le ventricule gauche, et l'aorte (la grosse artère qui sort du ventricule gauche) qui va distribuer l'oxygène à tout l'organisme en particulier les organes vitaux : cerveau, reins, foie etc...
La petite circulation : c'est la circulation pulmonaire. Elle comprend l'oreillette et le ventricule droit (dit le coeur droit), l'artère pulmonaire, les poumons, et les veines pulmonaires Elle permet au sang de se recharger en oxygène.

Comme chacun sait le coeur fonctionne comme une pompe.
Lorsque le coeur est relâché (diastole), les oreillettes aspirent le sang venant des veines : les veines pulmonaires pour l'oreillette gauche, les veines caves supérieures et inférieures pour l'oreillette droite. Elles se remplissent de sang, oxygéné pour la gauche, vicié pour la droite.
La contraction du coeur (systole) commence par celles des oreillettes, le sang est chassé dans les ventricules respectifs avec ouverture des valves mitrale (à gauche) et tricuspide (à droite). La contraction atteint (dans la fraction de seconde suivante) les ventricules qui éjectent alors le sang dans l'aorte (à gauche) et le tronc pulmonaire (à droite) avec ouverture des valves correspondantes et fermeture des valves mitrale et tricuspidienne (cela empêche le sang de refouler dans les oreillettes). Ensuite relâchement du coeur avec fermeture des valves aortique et pulmonaire (cela empêche le sang de refouler dans les ventricules et maintient une certaine pression artérielle, c'est le 2e chiffre que vous donne la mesure de votre tension).

On comprend ainsi que toute atteinte d'un de ces éléments va gravement perturber la circulation normale : atteinte d'une des 4 valves (rétrécissement ou au contraire insuffisance de fermeture), malformations (communication entre les 2 oreillettes ou entre les 2 ventricules par exemple), etc...


Un taux anormal de gras dans le sang est un facteur de risque important qui nuit à la santé du coeur au même titre que le tabagisme, le manque d'activité physique,I'hypertension, le stress ou l'obésité. Il est possible d'agir sur ces facteurs de risque en modifiant certaines habitudes de vie. Les choix alimentaires font partie de nos habitudes de vie que l'on peut contrôler. Les modifications proposées dans ce guide s'adressent à toute la famille et permettent de faire des meilleurs choix-santé.


Principes de base:

1. Diminuer la consommation totale de gras
2. Augmenter la consommation de fibres alimentaires
3. Augmenter la consommation d'aliments riches en vitamines anti-oxydantes
4. Faire de meilleurs choix au niveau des sortes de gras
5. Diminuer la consommation de cholestérol alimentaire


http://membres.lycos.fr/marcgaudreault/documents/coeur/coeur.html#1gras